Miscellanées, le site de Christian Féron
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Voici quelques articles dont je suis l'auteur, à l'exception d'un seul qui m'a paru assez intéressant pour être mis de côté. Je vous souhaite une bonne lecture...

En marche vers le foutur Mercredi 15 avril, 30e jour de confinement : l'épidémie de coronavirus continue et les Français restent cloîtrés chez eux, à regarder la télévision et à compter leurs provisions.

Votre temps est précieux, le mien aussi, ne le gaspillons pas. Pour cette raison, je m'abstiendrai de récapituler toute l'actualité, car vous avez largement eu le temps de lire celle-ci sur le web. Sinon, vous ne seriez pas arrivé ici.

Humeur coronavirus Vendredi 27 mars, 11e jour de confinement. Provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2, l'épidémie de Covid-19 se répand en France. Je parcours l'actualité sur le web et je lis :

« Tant que nous pouvons remplir le frigo, il n'y a pas grand chose d'indispensable dont nous ayons besoin. » (Charles Sannat)

Avec le confinement, les gens se poseront la question : pour quelle raison précise travaillent-ils ? Juste pour remplir leur frigo ? Si oui, alors c'est un constat d'échec de notre société.

Le déterminisme « Il y a une marée dans les affaires des hommes, prise dans son flux elle porte au succès. Mais si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable » (Jules César - Shakespeare)

Nos trajectoires de vie sont-elles prédéterminées, fixant notre destin sans que nous ayons le pouvoir d'y changer quelque chose ? A cet égard, nous croyons chacun ce que nous voulons bien. Mais croire n'est pas savoir. L'idéal serait de pouvoir répondre à cette question de manière scientifique.

Stylo-pistolet Dans l'esprit du grand public, les stylos-pistolets ont une aura fantasmatique. Nombreux sont les films d'agents secrets remplis de gadgets, dont ce fameux accessoire. Mais, dans la presse, le son de cloche est différent. Le sujet ressort à intervalles plus ou moins réguliers dans la rubrique des faits divers.

L'illusion du libre-arbitre Tout a déjà été écrit sur le libre-arbitre, en passant du philosophe Spinoza à Schopenhauer, ainsi que des expériences de Libet dans le domaine des neurosciences. Cet article n'est pas une de ces énièmes compilations qui parsèment le web en répétant ce qui a déjà été écrit ailleurs.

Le but est d'expliquer, en quelques minutes seulement, pourquoi le libre-arbitre est une illusion. Cet article sera donc bref. Il ira à l'essentiel en se basant sur des fondamentaux.

Aux Etats-Unis, il existe 67 000 pharmacies et 64 000 armureries. En France, 22 000 pharmacies et... Combien d'armureries au juste ? J'ai donc eu la curiosité de chercher.

Aussi curieux que cela puisse paraître, le chiffre est difficile à trouver. Pourtant, il n'est pas classé confidentiel-défense. Prendre les pages jaunes et compter dans la bonne rubrique devrait suffire, pourquoi serait-ce un problème ? Voyons donc ce qu'il en est...

D'un point de vue philosophique, le secret limite l'accès au savoir : seule une petite élite en aura connaissance, tant pis pour les autres. Par essence, le secret est donc élitiste. Il sépare ceux qui savent, de ceux qui ne savent pas.

Les conséquences d'un secret de métier sont physiques : quelqu'un pourra réaliser une chose, et quelqu'un d'autre ne le pourra pas. Pourtant, quelle différence entre eux ? Ils ont chacun un cerveau, des yeux, des mains... Mais l'un connaît une astuce que l'autre ignore.

Parfois, nos pas nous mènent devant d'anciens lieux dont la mémoire s'est perdue. En marchant dans les rues de Paris, nous passons devant des devantures sans penser à ce qu'elles furent autrefois. Pour certaines, des armureries...

Pourtant, Paris fut, indéniablement, une capitale armurière avec ses grands noms : Lepage, Lefaucheux, Vidier, Modé, Flobert, Devisme, Houllier-Blanchard, Léopold Bernard, Gastinne-Renette et tant d'autres...

Avant, pour un écrivain, les éditeurs étaient un passage quasiment obligatoire pour se faire connaître. Mais la donne a changé avec Internet.

La position des grandes maisons d'édition est devenue fragile : comment lutter face à des géants du net proposant des ebooks au tiers du prix, voire même gratuits ?

Il était une fois, au pays des merveilles, un jeune homme rusé que le travail des champs épuisait. Il en avait assez de ce dur labeur pour gagner sa maigre pitance.

Il réunit quelques amis. Ensemble, ils volèrent des épées et quelques chevaux. Ils partirent, tels des soldats, à la conquête des terres alentour. C'était lui, le plus fort, qui commandait.

N'avez-vous jamais entendu une personne âgée dire : « Ah, de mon temps, c'était autre chose...». Cette phrase, peut-être l'avez-vous prononcée vous-même, vous disant juste après-coup : « Tiens, par hasard, serais-je devenu vieux ? ».

Alors, au temps de papa, c'était comment ? Essayons de répondre à cette question...

Alain Soral disait : « Il n'y a pas de journaliste français honnête. Un journaliste français honnête c'est un chômeur, et un journaliste qui travaille c'est une pute ». Des propos dont la conclusion se confond avec l'insulte.

Personnellement, obtenir ma carte de presse a été le parcours du combattant : d'abord plusieurs années de pratique en qualité de reporter-photographe, puis un volumineux dossier (plus de 4 centimètres d'épaisseur...) contenant mes articles les plus importants. Ma carte de presse de journaliste professionnel, je peux dire que je l'ai vraiment obtenue à la régulière.

Comme chacun sait, l'invention des armures est intervenue avant celle des armes à feu. Quant à celles-ci, elles portaient le nom d'arquebuses. Les armuriers fabriquaient les armures. C'étaient les arquebusiers qui fabriquaient les arquebuses.

Les arquebuses ont été les premières armes à feu. Avec le temps, elles furent perfectionnées et devinrent les fusils et les carabines d'aujourd'hui. Il s'ensuit qu'un fabricant d'armes ne devrait pas s'appeler un armurier, mais un arquebusier.

Imaginez des armuriers réunis dans un village des Pyrénées pour y fabriquer toutes sortes d'armes, y compris de guerre. Ils vendraient celles-ci sans demander d'autorisations à leurs clients.

Et cela, sans tenir compte des lois, dans une zone de non-droit contrôlée par des tribus de français armés et insoumis. Rêve ou cauchemar, ou les deux à la fois ?

Le bronzage à la couche est le procédé traditionnel par excellence. Il ne détériore pas la soudure à l'étain des bandes du canon.

Avec un petit tampon, on étale une couche de liqueur de bronzage sur le métal. On laisse oxyder pendant une douzaine d'heures, en général la nuit. Toutefois, on peut réduire le temps d'oxydation en utilisant certaines méthodes. Au matin, on fait bouillir le canon entre 10 et 15 minutes, puis l'on brosse l'oxyde qui s'est formé en surface.

Comme le savent les armuriers compétents, régler la hausse ou la lunette ne suffit pas toujours sur une carabine double-express. Encore faut-il que le réglage de convergence ait été correctement effectué. Sinon, la distance séparant les deux impacts sur la cible risque d'être trop grande.

Cela est provoqué par la dilatation du premier tube lors du tir, ce qui influe sur le deuxième et occasionne le problème. Cette incidence ne pouvant pas être calculée exactement, la seule solution connue est de procéder par approximations successives, au moyen de plusieurs séries de tirs, en modifiant l'écartement des tubes à chaque fois.

Voici un article du portail régional de Saint-Etienne Forez.com, que j'ai relayé ici au cas où il viendrait à disparaître.

La deuxième partie de cet article est consacrée à la visite de l'ancien quartier des armuriers à Saint-Etienne, à redécouvrir les traces des anciens ateliers d'armes autrefois présents en grand nombre.

Ceci est une méthode permettant de réaliser des travaux de damasquinure mérovingienne, et est basé sur mes travaux.

J'avais montré une partie de ceux-ci lors des journées du fer au Musée Archéologique du Val-d'Oise à Guiry en Vexin, à deux reprises, la première fois en 1993.